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La coopération parentale de l’après-séparation

La coopération parentale de l’après-séparation

La séparation du couple amoureux entraîne nécessairement la reconstruction d’un nouveau cadre familial pour Cependant, la rupture du couple ne doit pas entraîner « la désintégration de la famille »

L’ensemble des spécialistes s’accordent pour dire que à la suite d’une séparation, l’important pour l’enfant est avant tout le maintien de l’entente parentale.

L’avocat intervenant au côté de son client a donc le devoir de l’accompagner sur ce terrain en l’amenant à trouver des solutions pour faciliter la coopération parentale.

Il s’agit donc d’aider les parents à se maintenir dans une coparentalité ayant vocation à perdurer.

Pour ce faire on peut aménager l’autorité parentale conjointe par le biais d’un plan ou d’une charte parentale d’éducation. Les parents vont ainsi se sont penchés ensemble, assistés de leurs conseils, sur les questions éducatives, religieuses, scolaires, sportives….

Ainsi, il peut être convenu, par exemple, que les deux parents seront toujours présents le jour de la rentrée scolaire, que l’enfant suivra sa scolarité dans un établissement public, ou encore que l’enfant suive tel ou tel enseignement religieux…

On redonne alors du sens à la notion d’autorité parentale conjointe, ce qui permet d’ailleurs souvent au père de se sentir moins frustré lorsque l’enfant ne réside pas avec lui.

Cette charte a encore et surtout un double intérêt :

– D’une part, elle permet d’éviter que l’enfant soit l’objet de conflits incessants entre les parents.

– D’autre part, le plan parental limite les hypothèses de re-saisine du juge aux affaires familiales dans les mois ou les années qui suivent la décision de justice.

L’avocat a là un rôle important à jouer en aidant la famille à exister autrement.